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 (#0055) it's like you're screaming and no one can hear.

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MessageSujet: (#0055) it's like you're screaming and no one can hear.   Dim 5 Mai - 12:43


i hurt myself today to see if I still feel. i focus on the pain, the only thing that's real. the needle tears a hold, the old familiar sting try to kill it all away but i remember everything.


A
riel ? " Criait-il déjà, la porte d'entrée entrouverte, les bras chargés de différentes denrées alimentaires. " Es-tu à la maison fiston ? " La brise légère qui chatouillait sa nuque, faisant danser certaines mèches de ses cheveux mordoré, laissait glisser le long de sa colonne vertébrale une vague de frisson. Les températures printanières, quoi que très agréable après autant de mauvais temps, restait particulièrement fraîche et le fond de l'air pouvait glacer vos os. Ou est-ce lui, tout simplement. Trop vieux maintenant pour s'acclimater aux changements incessant d'atmosphères. C'est avec un empressement certain qu'il se dirigeât vers la cuisine. Son travail n'était pas des plus accablants, notamment après presque vingt-ans de dur labeur, néanmoins les journées lui semblaient sans cesse plus longue, bien trop, et le temps filait de manière exponentielle. Combien d'année avait-il déjà perdu loin de sa famille, plongé dans le fracas des difficultés financières, accablés de responsabilités qu'il n'était pas encore prêt à assumer ? Il avait laissé en arrière tous ceux pourquoi il aurait dû se battre, sans même s'en rendre réellement compte et maintenant que ses erreurs l'engloutissaient telles de monstrueuses vagues qui l'emportaient vers le large il essayait tant bien que mal de se battre pour se maintenir hors de cet océan de bavures. Keith était tel un voilier en mauvais état qui venait de faire face à une tempête de trop, sa coque endommagé, ses voiles en lambeau et pourtant il s'efforçait tel un démené à garder le cap dans l'espoir fou de, qui sait, un jour réussir à voir un lopin de terre. Pouvoir s'amarrer stablement. " Sur la route de retour je me suis arrêté chez le boucher, son beauf semblait merveilleux j'ai donc pensé que ce serait une occasion à saisir puisque cela fait pas mal de temps que nous n'avions pas eu le temps de nous retrouver un moment ensemble." Entonnait-il joyeusement alors qu'il déposait sur le plan de travail plusieurs légumes qu'il avait précautionneusement rangé à l'intérieur des sachets en plastiques qui jonchaient à présent le sol de la modeste pièce. " Partant pour un chili con carne ? " Finit-il par ajouter lorsque tous les ingrédients requis pour la recette furent disposer sur la table en acajou. Il n'était pas dans les habitudes de Keith de rentrer aussi tôt du travail et encore moins de se proposer pour faire la cuisine cependant, depuis quelques semaines le patriarche de la famille Boyton avait pris la grande décision. Vous savez, celle qui est censée bouleverser votre vie, la rendre meilleure. La mise en lumière des pratiques de son fils unique l'avait décontenancé et il n'avait pas sus comment prendre la nouvelle. Oh, évidemment, les premiers jours avaient été les plus incommodants et, tel père tel fils, aussi farouches étaient-ils aucun des deux ne s'était adressé la parole une certaine période durant. Alors tentait-il maladroitement de comprendre ce qui avait poussé sa propre chair à prendre une voix si radicalement opposé à ce que Keith s'était hasardé de lui inculquer durant sa courte et tendre enfance. Il lui était impossible de ne pas se sentir, d'une certainement manière, aussi fou cela pouvait-il paraître, responsable de ses événements. Etre père, cela incluait une part d'implication importante dans l'existence de ses enfants. Et s'il ne pouvait, car ce n'était pas son devoir, modifier les choses il pouvait malgré tout essayer de le soutenir le plus fidèlement possible même si cela comportait des risques de souffrir.

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MessageSujet: Re: (#0055) it's like you're screaming and no one can hear.   Dim 5 Mai - 20:34


Keith & Ariel
[justify]J'étais paisiblement allongé sur le canapé, accroché à ma console de jeu, où je me félicitais d'êtres arriver à un niveau jamais atteint jusqu'à aujourd'hui. Mes doigts habiles, tapaient sur les différentes touches de la manette. Rien, rien ne pouvait m'enlever les yeux de l'écran, j'étais captivé.
Ma progression était rapide, et bientôt j'allais pouvoir me féliciter de finir le jeu complet, quand le bruit de clé dans la serrure de la porte m'extirpa de ma partie.

Mon père venait de rentrer, et son pas se dirigeait en direction de la cuisine. La solitude était fini, ainsi que ma partie, mon père et moi allions partager un bon moment. Ça je pouvais le penser, parce que les sacs qu'ils tenaient dans ses bras étaient remplis de produits tout aussi bons les uns que les autres.
"Ouai, je suis là 'pa, j'arrive." Dis-je joyeux alors que j'essayais de finir mon jeu le plus vite possible et je me plantais en beauté. Ma barre de vie baissa d'un seul coup et le game over ne perdait pas de temps pour apparaître sur l'écran de notre télévision, qui je dois l'avouer était obsolète.
Je lancai la manette à terre et saura par dessus le dossier du canapé afin de rejoindre mon père qui venait de décharger les courses sur notre comptoirs. "Ah ouai, un Chili je suis pour ! T'as toujours de bonne idée."
Mon patriarche avait étalé sur la surface tous les ingrédients demandés pour la recette. Le bœuf comme l'avait dit mon père était très beau. La muscle était tendre et rouge à souhait.
Ce soir une choise était certain, nous allions nous régaler.
"Je te propose pas de t'aider, tu sais que je suis une catastrophe dès que je touche à la nourriture. Mais, je peux te parler un peu... Alors mon papa, ta journée?" Demandai-je le sourire aux lèvres alors que je mâchais frénétiquement une tomate cerise que je venais de chiper dans les sachets qui jonchaient le sol.

D'ailleurs, je savais que ce qui ferait plaisir à mon père aurait été un coup de main à ranger ces sacs, alors, pendant qu'il me faisait part de sa journée, qui je dois dire était banale, j'attrapai les sacs un à un et rangeais les aliments dans les placards et notre gros frigos qui prenait rien qu'à lui, la moitié de la cuisine.

Notre maison était une modeste maison, dans laquelle nous vivions, mon père et moi depuis ma naissance. La décoration n'avait pas changé et était très sobre. Mon père et moi n'avons pas besoin de vivre dans un havre très esthétique pour se sentir bien.
Entre ces quartes murs nous avons passés de très bon moment comme de moins heureux. Les meilleurs restent pour moi les Noël où nous recevions mes tantes et cousins. Une famille réunie et c'est à ces occasions où je voyais mon père arborer un sourire sincère.

Spoiler:
 
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