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 † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)

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MessageSujet: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Lun 6 Mai - 15:43



Fire and Water.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois. On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !


Flash Back « Tu sers à rien Kilian tu le sais ça ? » je serrais un peut plus les mains sur le volant, je ne voulais pas lui faire le plaisirs de lui répondre, j'ignorais donc ses paroles, me concentrant sur la route qui nous ramenait chez nous. Oui puisque nous avons fait le choix d'être colocataire, c'est dans ces moments là que je me dis que je dois avoir des penchants sado-maso dans la tête, accepté de vivre avec une fille qui s'amuse a faire de votre vie un enfer, il ne faut sérieusement as être bien dans sa tête. « Tu vas trop vite, t'as jamais appris à conduire ? » je fixais le noir à l'extérieur j'avais envie de lui répondre, limite d'ouvrir la portière passagère et de la pousser à l'extérieur, mais là j'en avais jusqu'à après la mort pour me faire pardonner, déjà que le bac a sable c'est pas passer. « Ta gueule ! ». Un poing venait de s'écraser sur mon épaule, mon regard quitta la route quelque instant pour inondé celui de la rousse assise à coter de moi. « tu viens de dire quoi ? répète pour voir, vieux canasson bigleux ! », un autre poing mourut sur mon bras, je ne suis pas du genre violent, je suis calme est posé. Je ne lèverais jamais la main sur une femme mais si ça me démange par moment. Alors j'ignorais, je faisais comme si j'étais sourd, espérant qu'elle lâche l'affaire le plus vite possible. Mais c'était mal connaître la petite rousse, surnommée Fire. Je serrais le volant entre mes mains, mes yeux on quitter une nouvelle fois la route pour tuer du regard une nouvelle fois la jeune femme. Mais quand mon regard rencontra la route pour la dernière fois, la voiture avait quitter la bonne route et partait en direction de la voiture d'en face, pas le temps de faire des manœuvres, juste de freiner le pus fort possible, pour perdre de la vitesse. La voiture heurta l'avant droite de l'autre, les airbag sont de sortie. Je fermais les yeux quelques instant pour reprendre mes esprits avant de me retourner vers Jude. « Jude... tout va bien ? Je suis désolé.. vraiment désolé ! » je voyais la jeune femme en train d'essayer d'ouvrir la portière pour sortir de l’habitacle mais sans grand succès. « lâche moi sac a puce ! Va voir ailleurs si j'y suis ! ». Je levais les yeux au ciel avant d'apeller la Police et de sortir de la voiture pour voir si tout le monde allait bien dans l'autre voiture. La police est arrivée quelques minutes, pour faire des contrôles d'alcool, véhicule avant de nous embarquer avec Jude. Puise la voiture était morte sur le bas coter de la route.
† † † † † † † † †
Je passais une main dans mes cheveux, les agrippant violemment manquant de me les arracher, je soupirais violemment avant d’essayer de me détendre en faisant les cent pas dans la salle d’attente. « Tout ça c’est de ta faute le canasson, si t’avais rien fait on ne serait pas là » je me tournais violemment pour faire face à la jeune femme, je sentais un tsunami monter en moi, naître dans mon corps, si de l’eau pouvait jaillir de mes globes oculaires, la salle d’attente du poste de police serait inondée à l’heure qu’il est et le feu en face de moi serait noyé pour enfin me laisser en paix dans ma vie. « Eh bien oui, voilà met la faute sur moi, toi qui ne sait jamais les conséquence de tes actes. ». Je m'asseyais une nouvelle fois à côté d'elle, depuis ce matin elle m'avait énervé, depuis ce matin on faisait des allers retours en voiture rien que les deux, enfermer dans un tout petit espace n'aidait pas nos conversation à devenir sympathique. La plus part du temps j'ignorais simplement ses dires, réagissant d'un simple signe de tête pour éviter de déclencher une tornade et la noyer sous mes paroles. Je ne savais plus comment réagir avec elle, et aujourd'hui une fois de plus elle m'avait poussée à bout, cherchant la petite bête, cherchant à faire monter une vague en moi. « Excuse-moi ? C'est toi qui conduisait je te rappelle. » je regardais la jeune femme de haut en bas, je ne savais plus quoi répondre, elle disait vrai c'est moi qui avait le volant entre les mains quand on a heurté l'autre voiture, c'est moi qui allait trop vite quand on a heurté cet autre véhicule, c'est moi qui étranglais le volant à la place du coup de la rousse qui m'énervait au plus au point que j'aurais préféré mourir dans un accident de voiture que d'entendre une parole de plus sortir de sa bouche. Mes lèvres murmuraient des injures envers le monde entier « on devrait instauré des règles quand je conduis.. » Je voyais qu'elle ne comprenait pas ce que je voulais dire, mais comment lui dire gentiment sans qu'un feu hardent ne la prenne en elle et que je reçoive une nouvelle agression vocal. « Ben accouche canasson, tu vas me dire tes règles ? » j'affichais un petit sourire que j'essayais de faire disparaître le plus vite possible, j'aimais avoir le pouvoir sur nous pendant quelques secondes, pendant quelques secondes c'était moi qui avait la réponse et pas elle, les rôles étaient inversé, j'en perdais mes repères. « Si on veut éviter de se retrouver une nouvelle fois ici, il faut que t'arrêter de me gueuler dessus quand je conduis, sinon je te jure quand je te lance en bas la voiture » je prenais une chaise pour m’asseoir en face d'elle, en tripotant la bague que j'avais à mon pousse. « ça aurait pût être grave aujourd'hui, mais on s'en sort indemne bon j'ai un retrait de permis pour un moi, mais ça aurait pu être pire. ». Tu repoussais la chaise derrière toi. « Alors t'es capable de te la fermer, ou ne pas insulter le canasson c'est trop dur pour toi ? »





Dernière édition par Samson Moore le Lun 20 Mai - 14:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Lun 6 Mai - 18:17


Fire and Water.

Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le fan, t'as la tête de l'emploie ça devrait pas être compliqué.
« Tout ça c’est de ta faute le canasson, si t’avais rien fait on en serait pas là. » Par-là, j’entendais à bien enfoncer le clou, pour éviter qu’il me foute ça sur le dos plus tard. Le connaissant ça aurait même pas été étonnant. Non mais quelle idée j’avais eu sincèrement. Monter en voiture c’est une chose, avec Aidan ou toute autre personne ça relève de la simplicité mais monter dans la voiture du canasson et être conduite par lui, fallait vraiment que je sois suicidaire ! Déjà on avait roulé à l’allure d’une roulotte, mais au moins avec une roulotte on ne s’expose pas à un accident mortel ! Elle se retourne quelque rouler boulé et c’est bon mais non avec ce crétin d’abruti de canasson flasque c’est airbag, choc brutal, police et commissariat ! La totale quoi ! « Eh bien oui, voilà met la faute sur moi, toi qui ne sait jamais les conséquences de tes actes. » QUOI ? Attends il sous-entend quoi là ? Que j’étais en train de conduire, que je nous ai mis sur la route en contre sens et que j’ai foncé volontairement dans un voiture ? Mais quel… y’a même pas de mot. En plus qu’il s’asseye à côté de moi me fait sortir de mes gonds. J’en pouvais plus le supporter. Il était toujours ce même gamin qu’il m’avait fait bouffer du sable, sauf que là il jouait avec des jouets plus dangereux et avec ma vie ! « Excuse-moi ? C’est toi qui conduisais, je te rappelle. » Ouais c’est ça regardes moi bien monsieur verre d’eau dangereux ! Tu sais que j’ai raison et toi tu as tort. De toute manière tu as toujours tords. Non mais quelle idiot j’avais été de lui demander. Il était vrai que j’en avais un peu après lui. Pas de ma faute encore, car il m’avait totalement ignoré hier avec sa bouffonne de la soirée alors que j’avais commandé juste pour lui et moi et sortie un Disney. Quel abruti quand il s’y mettait ! Moi, passer après une bouffonne blonde à l’allure de Barbie la garce ? Il m’avait bien vu ? Comme si cela était possible d’envisager que je puisse laisser couler son impudence !

« On devrait instaurer des règles quand je conduis… » Tiens une nouveauté ? Qu’allait-il encore me pondre ? Ne plus jamais faire appel à lui ? Avec plaisir Samson ! Crois-moi ça me fera le plus grand bien de plus t’avoir dans les pattes et ne plus faire appel à toi pour les histoires du groupe ! « Ben accouches canasson, tu vas me dire tes règles ? » Je n’avais pas toute la journée devant moi, et devant son sourire j’avais encore moins de temps à lui consacrer car je m’énervais tellement qu’une douleur encore insoupçonnée s’éveilla doucement au niveau de mon épaule. Je frappais du pied d’un air dépréciateur, au que non j’étais pas du tout patiente en cette soirée au commissariat. « Si on veut éviter de se retrouver une nouvelle fois ici, il faut que t’arrête de me gueuler dessus quand je conduis, sinon je te jure que je te lance en bas de la voiture ! » Mon regard lui expliquait de manière très claire « Essayes pour voir… » Oui je ne le croyais pas. C’était juste une vulgaire flaque d’eau si ennuyante que même un chien ne s’arrêterait pas pour la laper. « Ça aurait pu être grave aujourd’hui, mais on s’en sort indemne bon j’ai un retrait de permis pour un mois, mais ça aurait pu être pire. » Oui j’aurais pu t’arracher la tête ! Mais moi au moins je ne l'ai pas fait ! « Alors t’es capable de te la fermer, ou ne pas insulter le canasson c’est trop dur pour toi ? » Je le toisai avec tellement d’insistance que ça me lassai et je me levai avant de me diriger vers le comptoir du commissariat. Il était encore sur mes talon je le sentais. Je me retournai d’un geste lent et mesuré avant de le foudroyer du regard. « Je m’en contre fous de tes règles Samson… Avec Aidan tout ça ne se serait jamais passé ! Et tu sais pourquoi ? Car lui ne m’ignore pas un jour où je me montre gentille ! Et puis il ne soupire pas devant nos futurs employeurs. Tu t’en fous peut être du groupe mais pas moi ! Restes autant que tu veux dan ton placard, crèves y même ! Mais viens pas foutres en l’air mon travail ! » Je contournai le comptoir et me dirigeai vers la porte. « Et tes règles tu te les gares où je pense. » J’accompagnai le tout d’un majeur levé bien haut avant de sortir.

L’air frais s’enroula autour de moi, s’engouffrant dans ma veste et me permis de masser ma clavicule qui en avait pris un coup dans l’accident. Bien sûr trop fière comme je l’étais, je n’allais pas me rabaisser à chouiner devant l’abruti de canasson. Je fixai la nuit parsemé des lucioles grouillantes de la ville. Je trouvai point de chute sur un banc et m’y assis en attendant le retour du canasson. Tenter de faire passer la douleur en la massant ne servait à rien seulement qu’à la réveiller qu’un peu plus. Encore une fois, je pouvais accrocher sur le tableau des conneries du siècle au nom de Samson, un accident de voiture qui me couta une belle douleur à l’épaule. Je laissai tomber et serrai les dents tout en rejetant ma tête sur le dos du banc et observai ce que je pouvais des étoiles noyées dans la lumière de la ville.
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Lun 6 Mai - 18:48


Fire and Water.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
J'étais un danger public en sa présence, je perdais de ma vitalité je devenais une simple flaque asséchée. Elle était parfaitement imparfaite, des défauts qui faisaient sa particularité l’embellissait. Je m'en voudrais pour le reste de ma vie d'avoir failli enlever le feu qui trépignait dans ses pupilles, ne plus entendre sa voix aurait créer un manque insurmontable. « Je m’en contre fous de tes règles Samson… Avec Aidan tout ça ne se serait jamais passé ! Et tu sais pourquoi ? Car lui ne m’ignore pas un jour où je me montre gentille ! Et puis il ne soupire pas devant nos futurs employeurs. Tu t’en fous peut être du groupe mais pas moi ! Restes autant que tu veux dan ton placard, crèves y même ! Mais viens pas foutres en l’air mon travail ! » je la regardais quitter le commissariat, je sentais une vague de haine monter en moi, contre elle ? Non contre le monde entier. Je quittais ma chaise brusquement avant de m'en saisir et de la jeter au fond de la pièce, donnant un coup de pied dans la table basse où siégeait des magazines. Je regardais la porte se claquer et par les fenêtres je la voyais avancer dans la rue avant de s’asseoir un peu plus loin sur un banc. Je fixais sa chevelure rousse, ardent comme le feu virevolter au grès du vent, je sentais mon cœur raté des battements. « arrête de me parler de lui... ». Le prénom Aidan ce trouvait toujours entre ses lèvres, toujours mieux que toi, il n'aurait pas fait ça, il ne lui aurait pas dit cela. Bien évidement que non, Aidan est bien trop trouillard pour s'attirer les foudres de la jeune rousse, trop Aidan ! Et l'entendre prononcer son prénom te déchirais encore plus, bien sur que tu l'aimais c'était ton meilleur ami, comme ton frère depuis le berceau mais tu ne voulais pas qu'il s'approche d'elle, tu ne voulais pas qu'il la touche, qu'il soit proche d'elle. Elle était tienne, elle faisait partie de toi, elle faisait battre ton cœur. Elle t'a appris le mot aimer comme on aime qu'une fois, elle t'a appris la haine mélanger à l'amour.

Je quittais finalement le bâtiment à mon tour, titubant sous le poids de mes pensées, titubant sous l'amour que je devais ravaler pour la énième fois. J'avais envie de me pencher vers elle, déposer une baiser sur ses joues mielleuse, sentir son parfum enivré mes narines, lui dire à quel point j'étais désolé. La serrer dans mes bras jusqu'à frôler l'asphyxie. Au lieu de cela je me suis assise à côté d'elle j'ai fixé un point devant moi, essayant de faire le vide dans ma tête, de placer des mots dans l'ordre, de faire une phrase détachée, sans sentiments. Une phrase banal, bateau. « Je m'en fous pas » je marquais une pose, clignant des yeux, pour m'habituer à la pénombre du soir. « Ton travail, notre travail je m'en fous pas. J'ai juste passé la nuit dernière à écrire une nouvelle chanson... ». Tu priais pour avoir une conversation normal avec la jeune femme, tu n'avais pas envie de hausser la voix, tu avais envie d'une conversation normal pour une fois, à un taux de décibel ne frôlant pas le mur du son.

« Je ne t'ignore pas, jamais. Ou parfois j'avoue. Mais te voir gentille, entendre ta voix naturel et pas haineuse envers moi n'est pas dans mes habitudes. Alors je reste calme en attendant le coup de grâce que tu m’affligeras, car tu m'en affliges toujours un. » je quittais mon poids noircis par l'absence de lumière profonde, pour tenter un regard en coin, fixant la réaction de la jeune femme, à l'attitude de mes paroles. Je savais qu'une des paroles déjà prononcée ou en création dans ma tête ne lui plairait pas et qu'elle partirait au car de tour, j'en prenais le risque. Je pouvais déclencher l'apocalypse à n'importe quel moment, pour un mot, une phrase, un sourire, un soupçon de geste déplacé, je risquais ma vie à chaque fois que j'approchais ce buisson ardent. Mais je l'aimais, alors quoi qu'elle face, dise, ou me reproche je resterais près d'elle, pour elle rien que pour elle. Quoi qu'elle face je ne lui en voudrais pas.
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Lun 6 Mai - 19:36


Fire and Water.

Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le flan, t'as la tête de l'emploi, ça devrait pas être compliqué.
Enveloppée dans le manteau de la nuit je peux, souffler, crier, ou frapper un sdf passant par-là, mais je reste assise sur ce banc en attendant que la pénombre m’arrache tous mes maux et en fasse de l’étoffe pour son vêtement. Physiques ou morales ces derniers hantent jusqu’à la plus infime parti de mon esprit. Je peux vraiment plus supporter ce canasson de malheur. Dans mon cotas de dégât, il manquerait plus que je collectionne un ulcère grâce à lui. Ma tension n’est déjà pas belle à voir quand je vais faire mon check-up tous les mois. Heureusement que papa ne sait pas ça tiens. Je souffle et j’inspire, étrange geste pour le feu qui préfère consumer, mais pour consumer il lui faut de l’oxygène au fond. Un grincement et le voilà comme téléporter à côté de moi. Sa présence me fait grincer des dents et je préfère détourner mon regard pour regarder un sdf faire les poubelles. Il a la vie belle lui… pas d’abrutit de canasson flasque à supporter, et fouiller dans les ordures des autres géant ! « Je m’en fous pas… » Parles toujours tu m’intéresses crétin… Je retiens malgré moi mes grognements, soupires et compagnie et me contente de serrer mon poing près à le lui foutre dans la figure s’il dit ou fait quelque chose de déplacer. « Ton travail, notre travail je m’en fous pas. J’ai juste passé la nuit dernière à écrire une nouvelle chanson … » Et ça doit expliquer tout ? Je soupire, la bouche entrouverte et la mâchoire crispée. « Tu te fous de moi ? Depuis quand une chanson doit gâcher toutes nos chances de trouver un boulot ? Tu dirais n’importe quoi pour te défendre. Je ne suis jamais hargneuse car je fais nuit blanche sur nuit blanche je te signale ! T’as toujours une bonne excuse de toute manière. Tous les gestes de Monsieur Samson ont une carotte de raison bien sûr comment ai-je pu oublier ce détail hein ? » J’en reviens pas qu’il se trouve encore une excuse, jamais je m’en suis prise à lui pour une vulgaire chanson. J’ai toujours fait mon job. Je n’ai jamais mêlé travail et histoires personnelles avec lui. Et bien sûre comme un chat monsieur retombe toujours sur ses pattes en m’éclaboussant au passage. « Je ne t’ignore pas, jamais. Ou parfois j’avoue. Mais te voir gentille, entendre ta voix naturelle et pas haineuse envers moi n’est pas dans mes habitudes. Alors je reste calme en attendant le coup de grâce que tu m’affligeras, car tu m’en affliges toujours un. » Je reste bouche bée devant ses paroles et je le regarde blessée dans mon orgueil. « Alors c’est cette image que t’as de moi ? » Je me lève si brutalement que je retiens in-extremis un cri de douleur provenant de ma luxure. « Un monstre, c’est comme ça tu me dépeins ? En plus de tourner toujours la situation en ta faveur, tu es d’une ignominie sans gêne ! » Oui ses paroles m’ont plus que blessée. Ce n’était pas une méchanceté fairplay c’était de la méchanceté gratuite, et vomitive. J’avoue que je ne suis pas facile à vivre, mais il me pousse pas vraiment à être la fille adorable dont il doit rêver avec lui la plus part du temps. Mais jamais je lui affligerai un coup de grâce… « Tu sais quoi… Gardes tes putains de chanson, tes putains de t-shirt. Remballes tes affaires et retournes à Dublin ! Au moins le démon que je suis t’affligera plus de coup de grâce et tu pourras vivre ta vie paisible dans ton placard miteux. Sans moi tes chansons resteraient percher sur une partition de papier. Sans moi jamais tu serais venu ici. Sans moi tu pourrirais toujours sous les engueulades de popa moman. Alors barres toi Samson. Vas vivre ta belle vie loin du monstre que je suis… » Le feu a brulé, il a tout consumé, jusqu’à la plus infime particule de mon être. Il a déjà été méchant auparavant mais jamais à ce point, jamais au point de me vomir dessus comme un monstre assoiffé de sa souffrance. J’hésite un instant, fais un pas en avant, mais me retourne finalement et tente de ravaler mes larmes. « Stupide canasson… » Je m’avançais tout en commençant à me masser de nouveau la clavicule. Je voulais juste aller boire un verre appeler Aidan, me saouler et oublier ce qu’il venait de dire à mon égard. Puis non je me retourne et à grandes enjambées vers lui et lui met la gifle du siècle. « Et tu sais quoi ? J’ai beau être méchante avec toi, jamais j’ai cherché à te donner « le coup de grâce », et tu veux savoir autre chose ? T’es le monstre que tu dépeins de tes paroles. » Voilà c’était dit, enfin c’était sorti. Pour de bon, et pour mon plus grand malheur, car je viens d’avouer qu’il me fait souffrir …
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Lun 6 Mai - 20:03


Fire and Water.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
Je n'ai jamais mesuré le fond de mes paroles, jamais pris conscience que quand j'étais calme très calme c'était là que je pouvais sortir les pires choses sans m'en rendre compte, comme anesthésié de toute sensation je restais là, à parler à vomir mes paroles. Je réceptionnais ses mots, sans rien dire j'écoutais sans parler, ses mots tournaient en rond dans ma tête, appuyant chaque mot un peut plus fort et je maudissais dieu de ne pas m'avoir fait muet. Tout aurait pu être évité, j'aurais évité de faire le con. Alors je restais, les bras appuyé sur mes jambes, mais yeux on retrouvé un point dans l'ombre. L'eau était calme, quelques vagues éclataient à la surface, un tsunami se ravalait dans les abîmes refusant d'éclater, trouvant que le feu avait raison de faire des étincelles. L'eau calme lui aurait même donner raison de vouloir brûler toute l'eau de la planète, qu'il ne reste rien, tout devait disparaître. « Un monstre, c’est comme ça tu me dépeins ? En plus de tourner toujours la situation en ta faveur, tu es d’une ignominie sans gêne ! » Je prenais conscience des paroles, de la lourdeur et de la gravité de celle-ci. Je lui disais qu'elle était un monstre alors que je rêvais de lui dire qu'elle était une princesse, pas aimée à sa juste valeur, mais je détruisais mes chances de jour en jour, de minutes en minutes... de paroles et paroles. Je frottais mes cheveux, d'avant en arrière comme si ce geste allait m'aider à supporter sa voix, cette haine qui la remplissait. Mes yeux se remplissaient de larmes, j'avais l'impression de la perdre à chaque mot, qu'elle s'éloignait de moi à chaque point prononcé.

Mon cœur était martelé, presque arraché. Les battements se faisaient lents, in voulu mais constant je souhaitais ma mort, mais ce stupide organe se battait toujours. Je voulais hurler de me laisser tranquille, de me laisser mourir en paix, mais l'eau est lâche et se cantonne a faire quelques vagues. « Tu sais quoi… Gardes tes putains de chanson, tes putains de t-shirt. Remballes tes affaires et retournes à Dublin ! Au moins le démon que je suis t’affligera plus de coup de grâce et tu pourras vivre ta vie paisible dans ton placard miteux. Sans moi tes chansons resteraient percher sur une partition de papier. Sans moi jamais tu serais venu ici. Sans moi tu pourrirais toujours sous les engueulades de popa moman. Alors barres toi Samson. Vas vivre ta belle vie loin du monstre que je suis… », je bouillonnais à l'intérieur j'avais envie d'éclater, de montrer une vague énorme, d'engloutir le feu par l'eau de le noyer dans des tonneaux. Je voulais étouffer ses paroles acerbes et blessante, mais elle avait le droit, le droit de tout me dire après se que je lui est fait comprendre. Alors j'encaissais, fixant le bitume froid par cette nuit noir, les étoiles ne s' intaillaient plus autant qu'avant, la bise c'était levée

Je regardais ses jambes s'éloigner, je me levais voulant la suivre. Je ravalais mes larmes, essayant de les dissimuler quand elle a fait demi tour, pour me dire qu'elle n'a jamais souhaité me donner le coup de grâce et que je suis le monstre des mes chansons. Une claque avait crever sur ma joue, laissant la marque brûlante. Je fixais le sol. « Je t'ai rêver si fort tu as dû me voir, j'avais peint ton corps au ciel des nuits noir... tu es mon décors... ma plus belle histoire » tout avait été dans un murmure, voilà sur quoi j'avais passer la nuit, la nuit a essayer de lui écrire une chanson rien que pour elle celle qui pourrait lui dire ce que je ressens. Je relevais légèrement la tête, j'évitais son regard. L'eau était devenue rouge, timide et gêné. Je n'attendais pas d'éloge, je n'attendais pas d'amour. Je n'attendais rien à vrai dire.
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Mar 7 Mai - 18:07


Fire and Water.

Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le flan, t'as la tête de l'emploi, ça devrait pas être compliqué.
Tremblante, vacillante. Flammèche qui meurt. Ô doux sentiments meurt, que m’importe ta perte au fond, tu es né dans le noir de l’inconnu, tu mourras dans le noir de l’anonymat. Ta lutte s’achève avec ses mots. Douloureuse chute m’entraineras tu avec toi ? Ton combat s’achève et le mien aussi ? Plus vacillante qu’une feuille sous quelques gouttes. Mais une flamme sous les gouttes incessantes de la pluie finie par se battre deux fois plus forte, trop orgueilleuse pour mourir si facilement. Je ne me ferais pas manger, tout autre chose peut mourir mais pas moi, pas devant lui. Les poings se fermant j’attends sa prochaine attaque aussi forte et menaçante qu’une colonne de feu. Jamais le feu n’aura peur de l’eau, cette étendu inerte aussi glacial est sans cœur qu’il est. Oui sans cœur. Sans aucun cœur. Sansom le canasson sans aucune émotion. « Je t’ai rêvé si fort, tu as dû me voir, j’avais peint ton corps au ciel des nuits noires… tu es mon décors… ma plus belle histoire. » Assassines. Lâches. Déloyales. Artifices. Poudre aux yeux. « Trop simple… » Mes yeux l’assassinent, et je me retiens de crier de rage. Il joue avec tellement d’agilité dans la simplicité de me blesser. Il piétine, massacrer. MONSTRE ! Seulement ce mot me vient à l’esprit. Tout mon corps est bandé comme un arc prêt à décocher cette flèche qui ira se loger on ne sait où, mais qui me brisera à son départ. Une seconde main fend l’air. Le coup me provoque tellement de frissons que je tiens à peine debout. Le coup résonne en moi comme si je l’ai reçu. « Je te hais… toi et tes paroles mignonettes… Toi et elle… » Elle ? Elle… Elle… Celle qui inspire ses mots. Celle qui l’inspire lui. C’est absurde. Incongrue. Inapproprié. Déplacé. Non jamais je m’abaisserai à ça… Jamais. NON ! « Sors de ma vie… » Sors et arrache le bordel ! Les mots restent coincé en moi comme si cette chose ne voulait pas mourir. Fichu parasite !

Silence tranchant. Fourbe mutisme. Assassine tranquillité. Comment il peut rester là calme et froid alors que durant tout ce temps je tente de le réchauffer, de le brûler, juste pour exister. Exister pour moi. Exister pour lui… Je respire difficilement, je m’aperçois de cette gorge serrée si vigoureusement. Les mots que je pense se mêlent à des mots d’un autre esprit, d’une autre source de raisonnement. Une autre source enfouie, profond… terrée depuis tant d’année. Je tente d’articuler encore des mots de venin mais c’est la rupture de stock alors je tourne les talons. Jamais ça n’a été aussi loin. La fin ? La fin de quoi ? Il n’y a jamais eu de début au fond. Vacillante je m’avance, m’éloigne, le prive de ma lumière. Je retrouve ma chaleur, mais une brume glaciale s’empare de mon esprit. Décors… Histoire… Or… corde… Dérisoire… Avoir… Or… ciel… terre…. Feu et océan… soir… trésor…. Coffre-fort… revoir… désespoir… « Fais de moi trésor, délivre moi du désespoir. Attachement aux cordes d’or. Entre ciel et terre. Entre feu et eau… Tu es mon décor… Ma plus belle histoire… » Non Fire… Ne flanche pas. Ne sois pas si faible que lui je t’en prie… « Entre ciel et terre… Entre feu et eau… » Faible. Lâche. Fourbe. Qui est l’eau qui est le feu à cet instant Fire ?
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Mar 7 Mai - 19:15


Fire and Water.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
Ô Jude, pourquoi est-tu Jude ? Piétine mon coeur, étripe le il ne fera que t'aimer encore plus, quand vas-tu le comprendre ? Quand Jude ? Ma Jude quand comprendras-tu que mon être ne vit que pour toi, quand comprendras-tu que je ne respire que pour te voir, que je ne vis que pour toi. Quand verras-tu l'amour que je te porte, Ô Jude ne détourne pas tes yeux, reste fixé sur mon cœur, vois-tu comment il bat ? Vois-tu ton prénom inscris dessus. Jude, Ô Jude dis moi que tu m'aimes, dis moi que je ne suis pas fou, dis moi, dis moi je t'en prie je deviens fou. Tue moi si tu ne me le dis pas, je ne supporterais pas de vivre sans toi, sans ton amour. Pourquoi Ô Jude étais-tu ainsi faites, aussi parfaite. Juste de quoi me tuer encore plus, me faire t'aimer à en perdre la raison. La chaleur qui émane de toi, me réchauffe, me brûle. Toi qui rêve de brûler l'eau si calme, tu en serais ravie de savoir que ton feu me consume de l'intérieur, qu'il me brûle les entrailles, et qu'il se marre quand je meurt chaque jour un peut plus, il se tortille dans tout les sens dans ma gorge quand je te parle, l'eau brûle à petit feu, consumer par la chaleur ardente du feu. Je me suis promis que je te le dirais un jour, ou je ne serais plus lâche, un jour ou j'aurais plus peur, de toi ? Non de l'amour que j'éprouve de cette ignorance que j'ai pour ce sentiment, de ce mal être qui m'emprisonne à exprimer mes sentiments, pourquoi toi... Jude. Ton prénom quatre lettres, quatre petites lettres, quatre perfection qui font de toi ce que tu es.. Être amoureux de toi est un bonheur, une malédiction dont on ne se défait pas, tu marques la peau de ceux qui t'aimes au fer rouge, ils sont ta propriété, je suis tiens jusqu'à la fin de ma vie, fait de moi ce que tu veux. Demande moi de sauter je le ferais.

J'essaie de me convaincre que j'ai pas besoin de toi, que je suis simplement malade, que mon cœur qui rate des battements est bêtement du à un peur, une maladie mais pas à l'amour. Pourtant je ne peux pas le nier quand j'écris, j'écris pour toi, rien que pour tes beaux yeux. Tes yeux, la couleur de l'eau, tes cheveux la couleur du feu, à toi seul tu es nous deux réunis. Dans une seule personne tu ne fais qu'un avec l'eau. Le feu est l'eau réunis. « Je te hais… toi et tes paroles mignonettes… Toi et elle… » Elle ? Bon dieu elle ne comprend pas, pourquoi fais-tu l'aveugle, bon dieu ouvre les yeux je t'en prie, ne comprends-tu pas que dans mes textes, la rousse dont je parle c'est toi et pas une autre, c'est de toi dont je suis amoureux. ça fait tellement mal, de voir qu'elle ne comprend pas, de voir que ses yeux son aveugle à l'amour que je lui porte. « Je te veux toi, avec défauts et pas une autre. », un simple murmure inaudible, oublié dans la pénombre de la place, oublié mon amour, envolé mes sentiments. Elle me hait, me déteste. Un monstre, un simple monstre, c'est comme ça qu'elle me voit, comme ça qu'elle me perçoit. « Sors de ma vie… ».

Le coup de grâce, voilà elle l'avait porté, droit dans le cœur comme un poignard, une balle bien visée entre les artères. Les larmes ont roulé sur mes joues, j'étais anesthésié perdu. Elle voulait me voir sortir de ma vie, alors que j'avais besoin d'elle dans ma vie. Le poignard sortait, entrait dans ma poitrine des vas-et-vient sanglant, amusant, indolore. Je la fixais, elle s'éloignait, mes larmes coulaient caché par le manque de lumière, je baissais les yeux, le sol mes yeux fixaient le bitume froid comme mon être à présent. Le feu m'avait quitter, me laissant vide de sensation. Le feu m'avait consumer, il avait tout ravager sur son passage. Je me sentais noircis de l'intérieur, lessivé. Je n'avais plus de force, je voulais lui courir après, lui hurler que la personne dans mes chansons, le "Elle" qu'elle déteste ce n'est rien d'autre qu'elle-même, la jolie rousse à la frimousse enfantine. Aux yeux bleu dans lesquelles je me perd parfois.

Prit d'une soudaine chaleur, un nouveau feu flamboyant prenait en vie à l'intérieur d'une eau morte, dénuée d’intérêt. J'ai séché mes larmes d'un revers de manche et j'ai couru derrière elle, j'ai ralenti à quelques centimètres, j'ai pris le taureau par les cornes en la tirant vers moi en enfermant mes bras autour d'elle en la serrant contre mon torse, je la serrais fort, je ne voulais pas qu'elle m'échappe, pas encore, pas une nouvelle fois. « y a pas de "elle", y a juste un pauvre vieux feu qui crame à côté de moi depuis l'enfance. C'est elle... » je t'en prie comprend moi, me rejette pas je t'en supplie je le supporterais pas. « Je veux pas sortir de ta vie, et que ferais le feu sans l'eau ? . »
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Mer 8 Mai - 17:06


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Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le flan, t'as la tête de l'emploi, ça devrait pas être compliqué.
Obnubilée. Envoutée. Ensorcelée. Obsessive. Voilà ce que je suis quand les mots qu’il alignait pour une chanson danser contre mes oreilles. Tout cela me tourmente au point où mon esprit en bug sur une série de mot ou de rimes. Je cherche, je fouille, je ne trouve pas. Ces mots ont beau être des aiguilles en plein cœur, je veux pouvoir les souligner d’autre. Souligner leur beauté, les englober d’un tout de perfection. Mon cerveau carbure plus qu’à son habitude, frôlant la surchauffe mais qu’importe, je dois mettre des mots sur cette grande page blanche imaginaire. Ç’a toujours été ainsi, il attise la flamme de mon imagination, la caresse d’une plume habile et séduisante et je tombe toujours dans le panneau. C’est un jeu qu’on maitrise tous les deux, le seul truc avec l’art de s’engueuler à vrai dire. Je me masse le front à quête de mots mais rien ne me viens. Enlacement… Enlacement ?! Je… comment est-ce que je…. « C’est elle… » Elle qui ? Je… J’ai été tellement prise dans ma recherche de mots que je ne l’ai pas senti me prendre contre lui… depuis quand est-ce que je suis là ? Depuis quand son torse est-il si large et son dos… Pourquoi mes mains arpentent ce même dos… Ce dos que je préfère regarder car il ne peut me voir quand je le fait… Pourquoi j’apprécie ça… « Je veux pas sortir de ta vie, et que ferais le feu sans l’eau ? » Le feu sans l’eau ?... « Il vivrait… n’aurais pas besoin de survivre… » un simple murmure… un simple chuchotement de pure sincérité et de simple logique au fond. Le feu n’a pas besoin d’eau s’il veut vivre. Sa vie n’a pas besoin d’être compliqué par une quelconque survie, un quelconque combat. Son corps rouge et fière ne tremblerait plus, il n’aurait plus à s’élever constamment en colonne de flamme… il vivrait simplement… Mes bras son retomber sur les côtés. Je sais ce que je dois faire, mais en aurais-je réellement le courage ?... Autant mourir une fois qu’à petit feu… Ironie du sort pour un feu hein ?... Ris bien flaque d’eau, j’abandonne… Je ne chercherai plus à te consumer, ça me fait trop souffrir… Mes mains passent sur son torse et je me recule d’un geste brusque et déterminé. Pas un mot juste une distance que je mets entre lui et moi. Plus simple, plus lâche aussi… Je le préfère loin de moi… Mon cœur peu ralentir et mourir avec ces mots. « Sors de ma vie… » Une nouvelle réplique, la même mais qui se meurt dans un chuchotis. Je ne trouve rien d’autre pour m’assurer ma propre survie.

Tout cela est beaucoup trop beaucoup trop pour une journée. Une engueulade c’est gérable, je le fais tous les jours, mais mon corps lui ne tient plus sous le choc de l’accident, la torpeur qui coule encore dans mes veines depuis le choc. Et lui tout ce qui lui importe c’est des règles et une chanson ? Ce n’est qu’un idiot. J’abandonne, lui et ses paroles, lui et son sourire désolée quand il va trop loin, lui et sa fossette au menton, lui et ses océan chocolatés… Lui tous simplement. Je relève mon regard qui ne doit plus exprimer rien. Pas un mot, pas un sentiment qui prime sur les autres, un vide intersidéral. Un bruit, un bourdonnement, un vibrement. Comme un automate ma main se glisse dans mon sac et décroche l’appel que je reçois. « Hey Jude vous êtes où ? Je suis au commissariat et on m’a dit que vous êtiez sortis… » La voix et si lointaine que j’en viens à me demander si je l’invente, je ne vois et n’entend que lui. Son souffle, cette chose qui se brise, la coupe veine dans l’eau froide glaciale d’un lac de montagne… « Jude ? … Jude qu’est-ce qui se passe ? » Mes lèvres un mot mais le souffle ne les atteint pas. Mes doigts affaiblies par le froid contagieux du lac s’engourdissent et veulent lâcher le téléphone. « Rentrer… » Enfin je retrouve ma voix, mais elle est si faible, si tremblante que je me fais peur moi-même. Je tente me reprendre c’est le même résultat en un peu plus audible. « Je veux rentrer. » La réponse ne se fait pas attendre. « Où tu es ? Jude dis-moi où tu es ! » Ce n’est pas une question c’est un ordre, un ordre plein de chaleur peureuse. Je me retourne et tente de répondre mais le téléphone est retiré de mes doigts glacés. Comme un coup de fouet je retrouve toute ma vitalité et fait face à mon voleur. « Rends…. Rends le moi… Aidan… Aidan ! » C’est sorti… sorti sans que je ne demande rien. Est-ce que je désire plus la présence de l’aigle à celle de l’eau inchangeable, immobile… effrayante eau… Tu ne reflètes que le ciel noir sans étoile tu me fais peur. Laisses-moi. Relâches moi de ton emprise !
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Mer 8 Mai - 18:55


Fire and Water.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
« Rends…. Rends le moi… Aidan… Aidan ! », son prénom encore et toujours ce même qui sortait de sa bouche depuis quelques temps maintenant, un prénom qui plantait un nouveau poignard dans la plaie non-cicatrisée. « On est dans la rue, juste en dessous du commissariat » j'allais raccrocher le téléphone, les larmes essayaient de reprendre mes yeux d'assaut « tu lui a fais du mal...? » et ma main dans ta gueule elle va te faire du mal ? « on es à égalité ». Je bouclais le téléphone avant de le redonner à la jeune femme. Elle voulait que tu sortes de sa vie, elle avait prononcé ses mots alors que tu avais vainement tenter de lui expliquer que tu l'aimais. "Tu colores ma vie de jour en jour depuis notre rencontre, je ne pourrais jamais me passer de toi, c'est toi et moi. Moi et toi. Juste ça, voilà pourquoi je me bat chaque jour quand je met un pied par terre. Je te rend la vie insupportable, mais tu ne comprends toujours pas ce proverbe "qui aime bien châtie bien" la seule femme au monde qui ignore toujours l'existence de ce dicton.". Voilà près de vingt ans que je me bat pour avoir son amour, vingt ans que je suis amoureux d'elle, vingt ans que je pense à elle chaque minutes que dieu fait. Pour la première fois en vingt ans j'en avais marre, marre de courir après, marre de me faire prendre pour un con. « Le jour ou tu comprendras, tu te sentiras tellement conne ma pauvre Fire. Quand tu aurais compris que toutes mes chansons sont pour toi, repense à cette soirée. A moi, à ce monstre. Car le monstre il se casse, il en a marre. Il sort de ta vie... contente ? »

L'eau était tempête, les vagues s'éclataient contre les roches présente, elle était déchaînée, elle entrainait tout sur son passage, tirant les rescapés du naufrage au fond des abimes, les tirant dans la noirceur des fonds marin, aussi noir que mon cœur meurtri par ce feu incandescent. Meurtri, noirci, anonymement décédés. J'avais hurler sur cette flamme, l'eau était sortit, provoquer une tsunami sur son passage inondant chaque partie du feu présent en face. Je n'attendais pas de réponse, j'avais déjà fait demi tour dans la rue, et commençai à marcher les tremblements de mon corps redoublaient d'intensité, les larmes... l'eau surplus déferlaient sur mes joues, inondant mes yeux. « Samson !! Attends ! », je faisais un pas de côté me cachant de la lumière du réverbères, cachant mes larmes à cet homme, mon ami... un frère. Mais c'était le favoris de la belle, il avait gagner, il était le prince et moi le monstre. Et il n'y a que Shrek pour gagner à ce jeu. « Tu lui as dit quoi ? Putain Kilian t'as foutu la merde » je m'avançais finalement à la lumière artificiel, montrer mes larmes réel couler sur ma peau. « Elle veut que je sorte de sa vie, alors c'est se que je fais... je dégage. », il posa une main sur mon épaule, signe de réconfort ? Je m'en branle. Je dégageais sa main d'un revers de la mienne « t'as pas le droit de baisser les bras, tu l'aimes cette fille. ». J'avais envie de rire, il était encore plus pathétique que se que je voyais en réalité, ou ma vision était tellement brouillée et aveuglée par l'eau salée que je distinguais plus rien.

« J'ai pas le droit ? Pas le droit... t'es sérieux quand tu dis ça Aidan ? ça fait vingt ans que je l'aime, vingt ans que j'essaie de lui le faire comprendre. Vingt ans que je me suis promis de lui le dire un jour en face, parce que ce jour là au bac a sable quand je lui est dis de ce boucher les oreilles, je lui est dit que je l'adorais, pour moi c'était plus beau que le mot aimer trop utiliser. Adorer c'est comme idoler. Je suis lâche de rien lui dire je le sais, remballe ta salive. Je lui est promis que je lui le dirais, j'ai pas dit quand. Un jour... proche lointain. Je lui dirais un jour à quel point je l'aime à quel point elle fait battre mon cœur. Mais en attendant j'écoute simplement ses paroles. », j'essayais de me calmer, de reprendre ma respiration. « Je suis fatigué de courir après quelqu'un qui ne m'aime pas. ». Je poussais légèrement mon ami pour reprendre mon chemin, j'avais besoin de marcher, de bouger. J'avais besoin d'être seul, je ne voulais pas les voir, je ne voulais pas les imaginer ensemble. Je ne voulais pas qu'il prenne la place que j'espérais temps, je ne voulais pas. J'avais seulement fait cent mètre, quand je me retourne il était toujours là à me fixer « plein de bonheur avec elle... elle a l'air de t'aimer ... toi. ». J'avais envie de mourir, j'avais envie de construire un pont rien que pour m'y jeter en bas et m'écraser en bas dans un bruit sourd. Je détournais le regard du brun tatoué pour reprendre ma route.
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Jeu 9 Mai - 10:18


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Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le flan, t'as la tête de l'emploi, ça devrait pas être compliqué.
« On est à égalité. » Égalité ? Sur quoi Kilian ? Sérieusement on est à égalité sur quoi ? Dis le moi, je suis curieuse de savoir, car je ne vois pas à quel point on est à égalité. Tu fais de mon monde un enfer, tu t’amuses à me faire espérer et à compliquer les choses. Alors vas-y ! Dis-moi Kilian sur quoi on est égalité, car je n’ai pas l’impression que tu vis un enfer, plus un délicieux moment à me torturer, à jouer avec ma vie. Le fixer avec toute la haine que j’éprouve pour lui n’est même pas suffisant à apaiser mon envie de le blesser. Le feu insatisfait à cause de cette eau qui le fruste tellement par son incapacité à la faire s’évaporer de sa vie. Tout ce qu’il lui reste c’est la supplication. La supplication de le laisser mourir seul avec sa souffrance bien assez présente comme ça, sans besoin d’en rajouter. « Le jour où tu comprendras, tu te sentiras tellement conne ma pauvre Fire. Quand tu auras compris que toutes mes chansons sont pour toi, repense à cette soirée. A moi, à ce monstre. Car le monstre il se casse, il en a marre. Il sort de ta vie… contente ? » Contente ? Heureuse ? Soulagée ? Non… Juste vidée si ça peut te répondre à ta question Kilian. Juste vide. Vide de sens. Vide de sentiments. Vide de flamme. Vide de toi…

Quand il me bouscule pour passer c’est comme si la terre s’effrite sous mes pieds, je tombe et je crie silencieusement. Plus rien à bruler, ou trop de chose à brûler d’un coup que j’en étouffe ? Pas assez d’air, ou bien cela vient de mon imagination. Le regard fixer dans le vide, je ne sens ni n’entends Aidan arriver et me secouer. Il me hurle dessus mais rien. Je suis la poupée du chiffon dans le grenier qui a perdu son âme quand la fillette qui jouait avec elle a grandi. Il s’éloigne enfin je crois car je m’effondre au sol sans que je n’aie pu être rattrapée. De toute manière c’est bien mieux ainsi. Les écorchures ensanglantées me ramènent à la réalité aussi dure et insupportable soit elle. Mon cerveau évites de songer à quoi que ce soit. Je me refuse d’analyser ce qu’il m’a dit. De toute manière que ce soit mon esprit ou mon corps, ou aucune partie de moi est prête à comprendre ce qu’il a dit. En serais-je en mesure un jour ? Je n’en sais rien. De toute manière ça fait depuis tellement d’année que je me voile la vérité que ce soit lui ou un autre qui me la présente je me fermerai comme ce soir à toute éventualité. En ai-je même le droit d’espérer comprendre un jour ? Surement pas. Après m’avoir délaissé de mes chaussures enfermées à présent dans une main, mes jambes se redressent et marche d’elle-même. En bon petit soldat automate je m’avance. Rester là, immobile ne servira à quoi de toute manière ? Ce n’est pas comme s’ils vont venir me chercher, hein ? Si ? Je m’en fous… Je resserre ma veste contre moi espérant bloquer le vent qui me gèle sur place. Pieds nu à la démarche d’une bohémienne ébréchée, shooté et totalement stone, le bitume roule sous mes pieds, sans que j’ai l’impression d’avancer.

« Plein de bonheur avec elle… » Le mur arrête de filer sous mon touché hésitant. Le regard comme aveugler ne bouge pas du vide mais mon ouïe s’affine. « Elle a l’air de t’aimer… » Aimer ? Qu’est-ce qu’aimer ? Souffrir ? Sourire ? Mourir ? « Toi. » Comme sous l’effet d’une lame ou d’un coup de fouet je me redresse le regard brûlant. Alors c’est ça qu’il pense ?... Penser, voilà que moi aussi je m’y remets. Enveloppée dans la nuit je me trouve à l’opposer d’eux. La mâchoire fixe, à peine crispée mais qui sous la tension le voudrait bien. D’autres membres, d’autres muscles se bandent sous cette haineuse pression nouvelle. Mon regard flambe la scène et une envie de jeter des assiettes, entendre le bruit de casse c’est tout ce que je veux. Sentir avec ce capharnaüm toute sensation de tension s’évaporer comme eau près du feu. Brume s’envolant loin de moi. Comme me retrouvant plus flamboyante et brûlante de rage que jamais je m’avance. « Kilian tu… T’es vraiment lâche quand tu t’y mets, j’vais la chercher et je vous ramène.» Des pas s’éloignent, surement Aidan qui part… Mais il me trouvera pas n’est-ce pas ? Pas là où je suis… Je ne veux pas qu’on me retrouve, je veux juste rester là, à bonne distance de l’eau mais pas trop loin pour une raison encore inconnue. Est-ce une bonne idée de lui avoir demandé de sortir de ma vie ? Oui pourquoi ça ne le serait pas hein ? Chaque minute qui passe, me parait plus froide les unes après les autres. Je ressers comme je peux ma veste et abaisse ma jupe, aussi bas que je le peux. Ironie du sort pour le feu qu’est de se mourir de froid. Mon corps tremble et je me retiens comme je peux de claquer des dents. Si je bouge maintenant je me ferais repérer, et je ne veux pas qu’il sache que je suis là. Je me penche pour regarder la rue ; Il est là, assis au pied du réverbère à passer les mains dans ses cheveux. Pleure-t-il ? Pourquoi pleurait-il ? Pourquoi le ferait-il, il est débarrassé de moi et moi de lui, c’est bien mieux pour tous les deux. Pourtant il ne bouge pas. Il ne va pas de l’avant. Qu’attend-il ? Qui attend-il ? Aidan ?

« JUDE ! » Je me redresse et me recroqueville encore un peu plus. Pitié laissez-moi en paix. Je me fais encore plus petite. Si seulement je pouvais posséder une cape d’invisibilité ça m’arrangerait. La voix me hèle une nouvelle fois. L’opération ne cesse pas, les pas se rapproche, résonnent dans le quartier. Les habitants commencent alors à faire entendre leur mécontentement à leur fenêtre mais rien n’arrête la détermination de sa rechercher. Trop déterminé et entêté c’est ce qui m’a plu chez lui quand je l’ai choisi dans le groupe. Un talent pour le rythme. Un parfait contraire de… lui. Je me repenche doucement pour le regarder. Il n’a pas bougé, il fixe juste le ciel. Je lève la tête et soupire… pas une étoile… Bien triste pour nous Irlandais amoureux du ciel, de la nature, des choses simples. « Entre ciel et terre… Entre eau et feu… Tristesse coule sur mes joues loin de toi mon amour… ma lande natale…, murmure-je dans le silence. » Je rejette ma tête en arrière et fixe ce même ciel qu’il regarde. Pense-t-il comme moi ? L’Irlande lui manque-t-elle autant qu’à moi ? On est pas comme Aidan on ne s’adapte pas à n’importe quel paysage. Notre maison c’est l’Irlande. Notre paradis se trouve à l’orée des forêts. Notre Eden s’est les pairies verdoyantes. Notre refuge, le haut des falaises donnant sur la mer, et ses mers insaisissables. Combien de temps avons-nous passé à écouter le bruit des vagues se briser sur les rochers Kilian. Combien de fleur avant nous cueilli négligemment dans les prairies en quête d’inspiration. Combien de temps de « paix » avons-nous eu à nous avant que tout cela ne dégénère… A-t-on eu au moins un de ces instants auquel je pense, ou n’est-ce qu’une image bucolique de ma nostalgie…

« KILIAN !!! » Les pas se précipite, un râle le suit ou l’accompagne. « Bordel…. Elle a disparu… Kilian Jude n’est nulle part » Nulle part ? Oui probablement je suis loin d’ici, je revisite mon Irlande loin de vous, loin de ma souffrance… Ne venez pas me chercher, je suis bien où je suis. Là au moins je peux l’imaginer sourire et l’entendre dire ça pour de bon, sans tourner autour indéfiniment autour du pot. Là je n’ai pas froid… Je n’ai pas mal à m’en arracher le cœur à mains nues. Là-bas, je n’ai besoin de personne… Je ne me demande pas s'il réagit où non à ma disparition... Le fait -il?
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Jeu 9 Mai - 17:59


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On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
J’avais glissé à terre, dos appuyée au réverbère, les yeux levé dans le ciel admirant l’absence d’étoile. Repensant à l’Irlande mon pays natal, mes verdures à en perte de vue. Les millions des étoiles qui enchantent chaque nuit. Je me souviens des nuits blanche avec la rouquine couchés dans les champs entourant l’extérieur de Dublin, nos nuits blanche à regarder le ciel, elle chantait à côté de moi et je comptais les étoiles, toutes les étoiles que je pourrais arracher pour la faire briller encore plus. A mes souvenirs, les larmes coulaient encore, larmes de joie ou de peine c’était sûrement un doux mélange d’incompréhension. Des chansons natal, au rythme endiablé me faisait sourire. Mon pays me manque, ma terre m’appelle. Je ne suis pas fait pour voyager longtemps, pour m’installer ailleurs. Alors je laisse ma plume me bordé chaque jour, je vis au travers de mes écrits, pour pardonné mes mots muaient. J'essaie de tourner la page sur le passé, de trouver un avenir ici, avec eux. Mais rien ne ce passe comme on l'avait prévu, tout ce brise en mille morceau. « ses cheveux bercé par le vend frais de mon pays natal, ses cheveux bordé de lumière me rappelle combien elle est belle. Les paysages qui font concurrence avec sa beauté aussi naturel me rend muet... », mes mains glissaient dans ma crinière de pauvre canasson, je les tiraient comme pour arracher toutes mes pensées, ne penser à rien avoir l'esprit aussi vide que le ciel a cet instant.

Abraham Lincoln a dit un jour « aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge. » Je n’avais jamais compris cette phrase, comment dire qu’un homme n’a pas assez de mémoire, comment présumé que le mensonge est relié à la mémoire. C’est seulement maintenant que je commence à comprendre cette phrase aux multiples connotations. Interprété la comme bon vous sembles, mais mon interprétation pour ma vie est que je n’ai pas assez de mémoire pour me souvenir à quel point j’aime cette fille, à quel point elle est tout pour moi, alors comment réussir le mensonge sans savoir la vérité. Je l’aime plus que tout l’or du monde, je rêve de pouvoir avoir des enfants avec cette femme, mais je le lui cache et maintenant je n’ai plus assez de souvenir à placer dans le mensonge pour tenir mon amour envers elle éloigné de mon cœur.

« Bordel…. Elle a disparu… Kilian Jude n’est nulle part », je levais le regard vers ton ami, j' affichais un petit sourire, je me rendais compte pour la première fois qu'il ne la connaissais pas, pas aussi bien que moi. Je savais que la jeune femme était là, tout près. a force d'avoir passer des journées avec elle, je savais qu'elle n'allais jamais bien loin, elle était là tapis dans le noir observant surement la scène, observant la scène en silence. « laisse la, encore quelques minutes elle a sûrement besoin d'être seule ». Mais le jeune homme ne me lâchais, il tira mon bras pour me mettre debout, je lui faisais comprendre en un seul regard qu'il valait mieux qu'il me lâche si il voulait pas recevoir une vague en pleine tronche. « Si tu penses me faire peur... ». Un sourire s'afficha sur mon visage, je posais un doigt sur son épaule gauche le bousculant légèrement. L'eau est frivole, l'eau est énervée, l'eau pourrait tuer. Ne pas chercher l'eau en cas de tempête, il vaut mieux l'éviter ne pas aller se baigner. Et lui il avait plonger la tête la première dans la tempête qui faisait rage, sans se soucier de sa vie. « pourtant tu devrais tu sais... tu me trouves dans un état normal ? », chaque mot prononcer était accompagnement d'un martellement sur son épaule. Mon doigt appuyait de plus en plus fort sur son pull. « non c'est pas ton état.. ». Bien il était pas si con que ça aussi final. Un point pour lui. Je baissais ma main « pourquoi t'es dans cet état ? » je reviens sur ce que je viens de penser... il est définitivement con. « arrête avec tes questions à la con, va chercher Salamèche et fous moi la paix... saleté de courant d'air. », il soupira en guise d’acquiescement, en même temps il avait pas le choix. Je le regardais s’éloigne dans la rue, hurlant toujours le nom de la rousse. J'ai regardé autour de moi, avant d'avancer dans la pénombre. Je heurtais le trottoir, manquant de m'écraser lamentablement sur le sol. En posant mes mains sur le sol, je remarquais une ombre tapis dans le noir, une silhouette qui se dessinait. Je me relevais est avançait vers elle, avant de m'accroupir devant en enlevant ma veste, pour la mettre sur elle. « On rentre ? »
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Jeu 9 Mai - 18:58


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Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le flan, t'as la tête de l'emploi, ça devrait pas être compliqué.
Vert. Blanc. Quelques touches de rose, de violet et même de bleu. Bucoliques. Fantasmagoriques. Paysages de mon cœur, loin d’ici, loin de nous. Je les rêves, je pourrais presque les toucher. Je le pourrais, mais n’y arrive pas. Mes doigts frôlent le vide, la visions nocturne d’une rue déserte revient, et gâche tout à mes rêves bucoliques. Je ravale des pleurs naissants. Pourquoi pleurais-je maintenant ? J’ai disparu à leurs yeux alors tout va bien. Je suis seule, et ma cachette est bien gardée secrète. « Laisses la, encore quelques minutes, elle a sûrement besoin d’être seule. » Comment il peut le savoir ? Lui qui s’en fou de moi depuis tellement d’année. Lui et ses stupides chansons. Lui tout simplement. Derrière la voiture j’ai l’impression de sentir son regard impérieux et ce sourire amusement tranchant. Sourire cynique, terrifiante eau se tapissant si loin et pourtant si près de moi. Je devrais fuir pour ma survie mais je ne bouge plus en entendant l’agitation de l’autre côté de la rue. « Si tu penses me faire peur… » « Pourtant tu devrais tu sais… tu me trouves dans un état normal ? » Je connais la réponse, je n’ai que trop de fois confronter cette eau à la voix cynique et terrifiante. Je tremble de tout mon être. Petite flamme cache toi me souffle une voix au fond de moi. Reste cachée tu n’es pas en état, reste loin de lui, tant que tu ne t’auras pas décidé sur ça. Me décider sur quoi ? Des brides de paroles résonnent en moi comme un vieux vinyle rayé. Chansons… Mes chansons… Pour toi… Elle a l’air de t’aimer… toi. NON ! Un cri si brusque mentalement que tout mon corps vibre sous l’échos silencieux. Comme une huître mon esprit se renferme et je ne désire plus rien entendre de passé, de présent. « Saleté de courant d’air. » Courant d’air ? Aidan ? Je n’entends plus rien alors ça doit être ça….

Seule de nouveau avec ce Carapuce de malheur. Autant ne pas faire beaucoup de bruit, on sait jamais. Je me mets alors à souffler doucement sur mes doigts rougis par la température bien basse. Je les masse douloureusement alors que mon corps crie famine. Ce n’est vraiment pas mon heure ! Et si je bougeai maintenant, se préoccuperait-il de moi ? Non il se fiche de moi, il est bien parti… Sorti de ma vie ? Un nouveau quelque chose qui se brise en moi… Qu’est-ce… « On rentre ? » Je sursaute et me recule par pur instinct comme un animal sauvage, un pokémon sauvage à ses yeux il semble. Je serais même prête à mettre à feuler suis lui au point où j’ai eu peur. Mais je le fixe, il tient sa veste en avant et la passe aussi dessus de ma tête avant de la lâcher sur mes épaules. Je la retire aussitôt malgré le fait que j’en ai grandement besoin. « Fiches moi la paix… » Je bougonne. Je ne suis même pas un poil, menaçante. Bien misérable es-tu flammèche nocturne. Tu es effrayé et pourtant tu continues cracher ton venin de lave. Je me tapis dans l’ombre de la voiture encore quelque instant alors qu’il semble hésiter. Durant son hésitation je sors mon portable et mes doigts traversent le clavier de l’objet électronique. Une dernière pression et me voilà debout à remonter la rue à contre sens. J’entends le vibrement derrière moi et suppose qu’il est entrain de lire. Qu’importe. Je m’en fiche… Alors pourquoi je le lui ai envoyé ça ?

Je continue de marcher et j’entends ses pas à ma droite. Une rangée de voiture nous sépare et la pénombre l’empêche probablement de voir mon air affligé, tant mieux. Je me stoppe net, suivit de près par l’étendu de nouveau calme d’eau. « On pourrait s’arrêter dans une pharmacie… Et n’importe où pour manger ?... » Je me surprends moi-même par les derniers mots qui passent mes lèvres. « S’il te plait… » Alors ça y est la tempête est fini encore une bataille où je capitule ? Ou est-ce l’inverse ? Y a-t-il réellement de vainqueur ce soir ? Y’a-t-il évolution ? Probablement pas mais au moins je semble être calme malgré la pression dans mon être. Je reste là immobile dans la pénombre, frissonnante, les yeux rivés dans le vide. J’aimerai entendre ses pas me rapprocher, mais rien. Je tourne la tête vers lui et le regarde silencieusement. On s’observe comme deux adversaires ayant combattu corps et âme, dans une bataille qui les a tellement entaillé qu’il n’y a pu que leur regard pour poursuivre le combat. Un combat de lassitude, un combat vain. Drapeau blanc Kilian ?
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Jeu 9 Mai - 19:35


Fire and Water.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
Elle me repoussait une nouvelle fois, refusant ma veste sur ses épaules. Aurait-elle préféré celle d'Aidan? Rien que de penser à son prénom alors que s'est moi à ses côté me fait froid dans le dos. Je remettais la veste une nouvelle fois sur elle, la calant bien sur ses épaules lui faisant comprendre qu'elle n'avait pas le choix de la garder. J'ignorais ses douces paroles au creux de mon oreille, il fallait que je me batte je ne pouvais pas déclarer forfait maintenant pas après vingt ans. Elle s'est écartée de moi, prenant son portable je rageais de penser que ce message était sûrement destiné à Aidan, je n' eu le temps de lui demander qu'elle avait filer à la vitesse de l'éclaire dans la rue. Alors que je me précipitais à sa suite, mon portable s'est mis à vibrer dans ma poche de pantalon. « Désolée, Carapuce... », un sourire presque enfantin se dessinait sur mes lèvres, les tirants le plus possible. Je rangeais mon téléphone avant de m'avancer vers elle, « On pourrait s’arrêter dans une pharmacie… Et n’importe où pour manger ?... ... S'il te plait» je regardais par dessus la voiture avant de contourner cette dernière pour me placer devant la jeune femme, tu risquas de la prendre dans tes bras, déposant un baiser sur sa tempe « Je m'excuse également..Salamèche », j’acquiesçais ensuite pour ses demandes, voyant Aidan arriver au loin, puis courir quand il nous remarqua. « Oh t'as retrouvé notre petite femme... ».

Un grognement digne d'un homme des cavernes est sortis de mes poumons, mourant dans ma gorge. Mes yeux ont liquidé sur place l'aigle devant moi, avant de porter une nouvelle fois mes yeux sur la jeune femme. Drapeau blanc la rousse. « En voiture Simone ! » Je laissais Aidan s’asseoir à l'avant alors que je glissais derrière lui, laissant ma tête tomber contre la vite. La guerre était finie, aucun vainqueur mais des blessés, des vérités échangées, des mensonges égaré oublier sur cette place. Des larmes versées. La guerre quoi. « On doit s'arrêter à la pharmacie et aussi pour manger ! », je me laissais tomber à nouveau dans le siège, regardant la ville défilé sous mes yeux. Des regards en coin destinais à la belle rousse devant moi me faisait sourire inconsciemment.

Je t'aime jusqu'au bout du monde, la preuve je t'ai suivie jusqu'au bout du monde, moi petit Irlandais des campagnes, j'ai quitté ma vie pour la tienne, j'ai tout quitté pour être avec toi, et je continuerais à te suivre même au delà de mon trépas. Je t'aimerais à la vie à la mort, dans la joie et dans la bonne humeur, dans la richesse ou la pauvreté, je te jure d'être fidèle et de t'aimer.
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Ven 10 Mai - 14:51


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Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le flan, t'as la tête de l'emploi, ça devrait pas être compliqué.
Petite flamme à l’ombre de la nuit, tu observes l’eau calme et paisible au clair de lune… Ses mots me tournent soudainement dans la tête. Pourquoi ? Pas la moindre idée, c’était juste une phrase parmi tant d’autres que j’avais gribouillé sur un calepin durant l’une de mes nombreuses nuits d’insomnie, mais elle s’adapte à ma situation étrange. Il contourne la voiture et s’avance vers moi à grand pas. J’ai presque envie de le rejeter mais je me laisse envelopper dans cette nappe d’eau, recherchant un peu de chaleur dans cette nuit glaciale. J’ai déjà remarqué auparavant que mon corps se fond bien dans le sien, mais c’est étrange. Comme prise dans une bulle d’être sous l’eau je suffoque et apprécie cette situation autant que je la déteste. Petite flamme tu suffoques dans les bras de l’eau mais tu préfèrerais y mourir que les quitter. Suicidaire sur les bords, la flamme l’est bien, mais je suis un feu pas une flamme. Je suis plus intelligente que ça. Je le laisse faire. Cette étreinte n’est rien à mes yeux, elle finira par s’effacer de ma mémoire comme un courant d’air passe dans une pièce vide. Seulement, mes bras frémissent une envie inavoué, un désir caché, un fantasme profond. « Je m’excuse aussi… Salamèche » Alors c’est pour ça cette étreinte et baise tempe ? Inutile tu sais fichu canasson. Je me porte bien mieux quand tu ne t’excuses pas. Et pourtant, le fait qu’il est lu mon message et que j’ai réussi à lui arracher quelques excuses est une victoire pour moi. Il est aussi avare d’excuses que Gollum avec l’anneau de pouvoir. Vraiment un phénomène celui-là. « Oh t’as retrouvé notre petite femme ? » Je tourne la tête et vois Aidan nous observer. Je ne sais si c’est la pénombre qui fait ça mais son ai s son air est plus sombre que d’habitude. Je n’y prête pas attention plus cela, et me remet en route vers la voiture en resserrant la veste sur mes épaules en tenant mes chaussures de l’autre main. Je sens sa présence derrière moi et cela me va comme ça. « Allez en voiture Simone ! » Je tourne la tête à moitié pour le fixer du coin de l’œil et voir s’il plaisante à m’appeler Simone mais je laisse couler, je trouverai bien une autre occasion dans un autre lieu pour l’emmerder. Je monte en voiture et attache non sans grimacer ma ceinture. Je pose ma main sur la blessure encore douloureuse, sous un regard inquiet. « J’vais pas mourir c’est bon Aidan… » Il démarre le contact sans plus grande explication ce qui m’arrange, car je peux enfin souffler un peu. Je dépose ma tête contre la vitre et regarde la nuit au dehors tandis que la voiture ronronne sous la mise soudaine du système de chauffage. Je resserre la veste contre moi, pour encore les instants que j’en ai besoin. « On s’arrêtera à la pharmacie et aussi pour manger. » Je relève légèrement la tête et peu du coin de l’œil, le voir dans la même posture que moi, vêtu de son t-shirt blanc à imprimer. Je me remets en place et masse douloureusement la plaie à peine refermée. « Il t’a pas frappé au moins… » Je me relève si brutalement avec les yeux comme deux grosses balle de ping pong que je dois avoir l’air d’une caricature douteuse de dessin animé. « Quoi ?! » Je m’aperçoive alors que les paroles d’Aidan ont été murmurées au contraire de mon exclamation qui a raisonné dans l’habitacle de la voiture. « Non… Ce n’est pas comme si je ne savais pas me défendre… » C’est clair il aurait certainement pris un bon poing dans la figure avant même d’avoir pu lever la main. Mais cette idée me fait doucement sourire, je jette quelques regards furtif du coin de l’œil pour surveiller sa réaction. Il doit bien se marrer lui aussi à cette idée saugrenue, mais ne laisse rien paraître comme d’habitude. L’eau n’est pas très bavarde ni très démonstrative.

La voiture se gare devant la pharmacie bien sûr fermée à cette heure. Je sors de la voiture et me penche dans l’encadrement de la fenêtre pour fixer Samson avachie sur le siège arrière. « Tu sors delà le porte-monnaie ! » Je me retourne et enfile mes chaussures attendant que monsieur Samson daigne sortir de la voiture ce qu’il fait avec le plus grand et le plus lent panache du monde. Je me mets à traverser la rue à la barbare même si y’a pas grande voiture en l’entendant ronchonner derrière moi. Je fixe la porte puis me tourne vers lui. « Y’a vraiment rien d’ouvert à cette heure ? » Je ronchonne à mon tour car on avait rien à l’appart pour un simple bobo qui nécessite un pansement alors n’imaginons même pas pour un bobo plus grand. Je commence à faire les cents pas devant la porte, à m’exciter sur la sonnette de garde et à grogner comme j’ai faim. Je sais ça fait un peu, petit fille capricieuse, mais après avoir risqué ma vie dans la roulotte d’un canasson j’ai bien le droit de me faire plaindre un peu. « Je veux un cheeseburger avec une double ration de frites, un milkshake… Non une bière. Samson j’ai faim ! » Je commence à piétiner devant lui comme une fillette en crise de caprice quand la porte s’ouvrir derrière moi. « C’est pourquoi ? » « A votre avis un cheeseburger ? » Je fais glisser la veste sur mon épaule et découvre la coupure faite par la ceinture de sécurité surmonté d’un très joli hématome. Je me tourne vers Samson et le foudroie du regard « On aurait dû te sucrer ton permis juste pour ça le canasson… » Je lui offre alors un regard plein de reproche et entre dans la boutique. Le propriétaire ronchonne comme quoi on aurait dû aller à l’hospice, il est d’une amabilité déconcertante. Il me balance gentiment ce dont j’ai besoin me demande de payer et nous jette dehors. L’amabilité a donc un horaire de péremption ? C’est nouveau ça. Mais je me laisse pas faire et me retourne en le foudroyant du regard. « Vous vous foutez de moi. Vous n’allez même pas me soigner ? » « Je suis pharmacien pas médecin, me lance-t-il sèchement. » Il a tout du bonne homme qui m’agace. Robe de chambre de vieux. Sourcils broussailleux. Voix enrouée. Et la gentillesse d’un ours en hibernation. Je vais pour lui sauter à la gorge quand deux bras me saisissent par la taille et me jette contre l’épaule d’un canasson. « Laisses moi je vais me le faire. JE VAIS ME LE FAIRE J’TE DIS !!! » On est déjà dehors dans le froid quand ma voix commence à résonner. Il ne me lâche pas et je me débats comme un singe aliéné. « FOUS MOI LA PAIX J’VAIS ME LE FAIRE CE VIEUX !!! Je vais le bouffer en burger !!! » J’ai beau hurlé tempêté, il le lâche pas son sac à patate… Mon dieu je viens de m’insulter de sac à patate… SERIEUX ? « JE SUIS PAS TON SAC A PATATE POUR TES FRITES MOORE !!! REPOSES MOI !!! » Rien n’y fait, il est pire que têtu quand il s’y met et il n’y a qu’une solution pour retrouver mon sol chéri. « Tu vas où comme ça ? La voiture est de l’autre côté et Aidan va encore s’inquiéter. Tu veux vraiment le faire chier ce soir ou quoi ? » Aller un petit effort Samson, je sais que tu me poser et piquer ta crise… Et bien non encore un coup dans l’eau plate et pas un remous… Il va me trimballer comme ça dans toute la ville ? En plus je suis presque sûr qu’on voit ma culotte !!
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Ven 10 Mai - 17:33


Fire and Water.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On ne s’était pas trop trompé d’ailleurs. T’apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
« Il t’a pas frappé au moins… » C’est lui que j’allais bientôt frapper si il n’arrêtait pas de dire des conneries. Il me connait mieux que personne et il pensait sincèrement que j’allais la frapper ? Je décidais de ne pas répondre, d’ignorer simplement cette réflexion gratuite d’un homme qui ne savait rien au final. Je continuais de fixer l’extérieur, de voir les lumières de la ville défiler sous mes yeux. Je repensais sans arrêt à l’Irlande, je me demandais ce qu’ils faisaient maintenant, si Dublin avait changé. Je n’y suis pas retourné depuis deux ans environs ma famille me manque énormément. Je suis heureux ici, enfin sûrement pourquoi est-ce-que je ne le serais pas je suis dans un pays magnifique avec des amis d’enfance. Même si ce n’est pas rose tous les jours on devait s’y attendre, c’est jamais rose de vivre tous les jours avec une personne. C’est comme un mariage forcé qui nous a unis. J’avais prévenu qu’il fallait qu’on s’arrête dans le centre-ville pour la rouquine. Après plusieurs mètres à la recherche d’une place avant de ce parqué non loin d’une pharmacie. « Tu sors delà le porte-monnaie ! », je détournais le regard pour regarder la jeune femme avant de pousser un soupir et de lever les yeux au ciel, j’ai ris tout mon temps pour sortir de la voiture, la faisant languir sur le trottoir. Quand l’eau n’est pas décidée et que vous la brusquer c’est le meilleur moyen de ce la mettre à dos, surtout après une soirée en émotion comme celle-ci. « J’arrive c’est bon » je glissais mes jambes en dehors de la voiture avant de claquer la porte derrière moi et de suivre la jeune femme à travers la route pour ce rendre en face à la pharmacie. « Je veux un cheeseburger avec une double ration de frites, un milkshake… Non une bière. Samson j’ai faim ! » bien entendu, comme si j'étais Joséphine ange gardien, il me suffit de claquer des doigts pour que madame soit servie, je regardais la jeune femme avant de m'appuyer contre la porte de la pharmacie en attendant que quelqu'un vienne nous ouvrir. « On aurait dû te sucrer ton permis juste pour ça le canasson… », j'ignorais une nouvelle attaque en me concentrant sur le pharmacien qui donnait les bandages et autres choses pour soigner la blessure de la jeune femme, je tendais l'argent à la rousse pour qu'elle puisse payer. Et bien entendu quand elle a remarqué que l'homme de la pharmacie n'allait rien faire de plus elle est partie au quart de tour. Je l'attrapais par la taille avant de la tiré hors de la boutique « merci monsieur. » je tirais la jeune femme avec moi avant de la mettre sur mes épaules comme un sac de pomme de terre. « Laisses moi je vais me le faire. Je VAIS ME LE FAIRE J’TE DIS !!! », je la serrais un peu plus contre moi, pour l’empêcher de me foutre des coups en même temps qu'elle s'excitait contre le pharmacien. « Calme toi, je vais te soigner ! », mais je ne la lâchais pas pour autant, elle avait faim ? Alors on allait aller manger ! Je continuais le long de la rue, la tenant sur mon épaule, je cherchais un petit café typique des états-unis qui est ouvert presque vingt-quatre heures sur vingt-quatre. « Tu vas où comme ça ? La voiture est de l’autre côté et Aidan va encore s’inquiéter. Tu veux vraiment le faire chier ce soir ou quoi ? », voilà je me renfermais sur moi-même, j'ignorais sa phrase me concentrant sur ma recherche de bouffe. Je ne voulais pas réagir a une attaque aussi basse, j'avais pas envie d'entendre son prénom, qu'il pourrisse dans la voiture je m'en foutais comme la couleur de son string. String ? bleu, joli.. le bleu lui va bien d'ailleurs. Je traversais deux trois rues, avant de la poser devant la porte d'un restaurant, prenant le sac plastique qu'elle avait entre les mains avant de lui ouvrir la porte. « madame à faim ? madame est servie ! », je fermais la porte derrière moi avant de m’asseoir sur une des premières places à côté de la porte, une serveuse est rapidement venu prendre nos commandes, elle a commandé son fameux cheeseburger avec une double ration de frites ainsi qu'une bière, et moi j'ai pris une simple ration de frites avec une vodka. J'avais réellement besoin d'alcool pour essayer de me détendre.

Je me levais pour aller m’asseoir à côté de la rousse, je tirais le sac vers moi pour sortir les cotons de ouates et le désinfectant. Je tirais un peu sur le top de la jeune femme pour dévoiler son épaule, mais elle repoussa ma main, je me suis emparé de sa main la serrant assez fort sans lui faire mal pour autant, la fixant dans les yeux « arrête de faire l'enfant. » j'allais pas abuser d'elle non plus, juste la soigner. Elle pouvait accepter que mes mains la touche pendant cinq minutes. Je déchirais les plastiques, appliquant le liquide sur un coton avant de l'appliquer doucement sur la plaie, tapotant légèrement avant d'utiliser un deuxième, puis une troisième. Quand la plaie était propre j'ai posé un pansement dessus avant de remettre le top sur l'épaule de la jeune femme. « de rien », oui je me faisais les remerciements tout seul, trop compliqué à dire sûrement. Je nettoyais la table avant que les consommations arrivent. Je mettais tout ce qui étais usagé dans le sachet que je posais à côté de moi, après seulement quelques minutes la serveuse est arrivée avec nos commandes, nous la remercions. Jude attaqua son plat comme si elle n'avait pas mangé depuis des années « doucement, personne va te le voler ton plat... ». Moi je portais quelques frites à ma bouche, faisant passé le tout à coup de vodka, je savourais, me délectait de l'alcool qui coulait à l'intérieur de ma gorge, sentant les picotements du a ce dernier, l'effet immédiat au cerveau qui ce sentait déjà embrumé. Je fixais la jeune femme, le regard bas j'affichais un petit sourire perdu dans mes pensées, Aidan était seul dans la voiture et moi j'étais avec elle. J'avais presque ce sourire de vainqueur, même si je sais que cette bataille était loin d'être finie et que c'était une victoire sans importance. Je sais qu'elle n'est pas forcément heureuse d'être ici avec moi, mais moi je le suis sans doute pour nous deux !
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MessageSujet: Re: † t'es rien juste une poussière dans un système solaire (ft jude)   Sam 1 Juin - 14:43


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Rappelles toi je suis le tyran, cela va de soi, et toi le flan, t'as la tête de l'emploi, ça devrait pas être compliqué.
Etre trainée comme un cadavre, n’a rien de flatteur en général, mais être trainée par un mini parrain aussi silencieux qu’un muet ça peut faire très peur. Parfois Samson, le canasson, me donne l’impression d’un mafieux qui fait ses magouilles en douce. Et là je ne suis pas vraiment rassurée pour ma pauvre peau. Il va faire quoi ? M’emmener dans un coin noir au détour d’une ruelle ? NAH ! On parle de Samson, le gars le plus prude du monde qui me gueule dessus, rouge jusqu’aux oreilles quand je suis en soutif devant lui à lui demander quel haut je devrais porter pour le concert. Bref, il ne ferait pas ça. Il le ferait ? Alors que les images qui frôlent mon esprit me divertissement hautement, mes pieds rencontrent violement le sol. Je le dévisage quelque instants, des dizaines de pensées déferlant dans ma tête mais qui coupent court quand il prend la parole « Madame a faim ? Madame est servie ! » Il m’a débarrassé du sachet pendant que j’étais perdue dans mes pensées et il me tient la porte. Je fronce un sourcil et continue à le dévisager, avant qu’il me pousse pour rentrer. « Woh on se calme. D’une on ne pousse pas, de deux pas de madame encore une fois sinon je t’étripe, de trois on ne me prend pas par derrière ! » Un clin d’œil juste pour l’embêter et je me faufile sur une banquette. Je le fixe tandis qu’il prend commande, je regarde comment la serveuse lui fait du rentre dedans en lui demandant à deux reprises si on ne désire pas commander autre chose. Je roule des yeux et m’étale sur la table en grognant ce qui semble lui faire peur. Ce que ça peut m’agacer, il est vraiment pas sans gêne de se faire draguer comme ça sous mon nez alors que je suis « calme ». Je ferme les yeux pour me reposer un peu tandis que nos commandes arrivent, mais quelque chose de chaud se colle à ma hanche. Douce chaleur, puis quelque chose de glacé se glisse dle long de ma nuque. Je sursaute et lève la main qu’il attrape en vol. « Arrêtes de faire l’enfant ! » Je le fixe dans les yeux quelque instants, dans cette position de confrontation silencieuse et statique. « Et toi préviens la prochaine fois. » Je dégage ma main et me cale dans le fond de la banquette miteuse. Je n’ai rien d’une gamine, je n’ai pas peur ou pas, pas envie qu’il me touche, c’est juste que… qu’il est toujours ce serpent d’eau qui m’entoure, m’enlace sans que je ne m’y attende. J’ai de quoi agir au quart de tour avec lui non ? Ses doigts sont glacés, mais je les laisse arpenter ma peau, cette fraicheur me fait du bien et je me mets à fredonner quelques notes. Ces notes de cette fameuse chanson que nous aimions. Oui, parfois ils nous arrivent de nous entendre sur certains points, comme les musiques. La plus part du temps nous sommes d’accord sur tous les sons que nous écoutions. La musique est et restera, je le pense, notre premier point d’entente, le seul point sur lequel nous nous ne chamaillons pas ou presque pas. Les notes simplement par être murmurées à peine audible et je me tais pour de bon. De toute manière ce n’est pas comme si ça lui plaisait. Il remet la bretelle de mon top en place et puis plus rien, il s’enfuit la queue entre les pattes. Si seulement tu pouvais avoir peur plus souvent du feu, espèce de verre d’eau inutile. « De rien. » J’hausse un sourcil et pose mon regard sur son dos. Il me fait passer pour la malpoli de service, mais je ne peux répliquer avec l’arrivée des commandes. Va te faire voir le canasson. Je me jette sur ma commande et engloutie les frittes par poignet sans me soucier de la serveuse qui me regarde avec dégout. Je me fou de tout, seul mon estomac semble important. « Doucement, personne va te voler ton plat… » Je relève le regard noir vers le canasson qui grignote ses frittes de cet air négligé qui m’agace. Je déglutis ma dernière fournée de frites. « Et quoi ? » Je le fixe avec attention le dévisageant presque à le voir faire couler ses verres de vodka à coups de frites et pas l’inverse. Je reporte mon attention sur mon burger et croque à plein dent dedans. J’ai aucune gêne à montrer mon côté ogre, car j’ai personne à impressionner ici. Mais je ralentis vite le rythme à le voir s’enfiler ces shoot de vodka. Il va pour en porter un nouveau verre à ses lèvres mais je me redresse et lui dérobe avant de le vider cul sec. Je grimace un peu sous la brulure de l’alcool agréablement désagréable et repose d’un coup sec le shoot vide sur la table. « Fini pour toi ! C’est moi la blesser, alors c’est à moi de me prendre une cuite pas toi. S’il vous plait de l’eau pour le vieux là ! » Je désigne le canasson du doigt et lui souris avec bonne humeur. Je finis d’une traite ma bière et la repose sur la table. Je roule les yeux après avoir bougé douloureusement mon épaule. Je me glisse le long de la banquette contour la table et vient poser mes jolies petites fesses à côté du canasson puant le mâle. Je me redresse et tire sur mon plateau pour l’amener à moi. Seulement, au lieu de recommencer à manger j’admire mon burger entamé. Ma faim est obstruée par un poids sur l’estomac. Qu’est-ce que cette soirée me réserve encore ? Les excuses c’est dur mais les remerciements c’est impossible. Je n’y arrive pas, c’est plus fort que moi… Les mots ne sortent pas, mais les paroles si. Les paroles s’échappent de mes lèvres comme des papillons sauvages de feu, survolent les tendres plaines vertes irlandaise. « Sing me to sleep. Sing me to sleep. I’m tired and I want to go to bed... » Elles s’envolent et emplissent doucement la salle silencieuse. Je ne le regarde pas, mais continue de chanter, les paroles sont pour lui c’est notre chanson. On le sait. On partage cette mélodie, ces paroles. C’est cette musique que je chantais à chaque fois qu’il est sur le point de s’endormir après avoir trop bu. C’est l’une de nos chansons. C’est tout juste nous contre le monde. Et quand il n’y a plus de monde c’est chacun pour soi. Je dépose ma tête conte son épaule et me met à bailler involontairement, ce qui interrompt la chanson. Fichue adrénaline qui laisse une fatigue immense après.
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