AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 [Kenji-Neaven] - I see you finally and for the first time

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: [Kenji-Neaven] - I see you finally and for the first time   Mer 5 Juin - 18:09


«Who are you? »


«Ce soir il y a un match de foot au stade, tu viens?» Pas vraiment fan de sport,mais voyant que son ami avait envie qu'il y aille, Neaven accepta d'un signe de tête l'invitation de pote. Il lui restait à peine deux heures pour rentrer chez lui et se préparer pour l'événement. Bien sur il comptait soutenir l'équipe de la fac comme tout étudiant normal.
Le voilà qui franchit la porte de sa maison, d'un simple coup de tête il jeta un regard sur la pendule de l'entrée, dans une heure et demi il devait être lavé, habillé, coiffé et au stade, pour lui le temps été juste car connaissant son ami la soirée ne se terminerai pas après le match, il serai suivie du banquet puis surement d'un tour en boîte et donc il devait aussi se rassasier avant de partir jusqu'après minuit.
Le pommeau de douche placé sur le sol carrelé de la cage de plastique, Neaven faisait couler l'eau pour qu'elle se réchauffe. La musique sortant de l’embase où était posé son Iphone, Neaven choisissait les habilles qu'il porterait pendant la soirée. Chanteur comme il l'était, il ne pouvait s'empêcher de chantonner dans sa chambre., après tout il était seul chez lui et les murs étaient tellement épais que les voisins se pouvaient pas entendre.
Une fois sortit de la douche, le jeune homme enfila très vite ses vêtements. Habillé d'un simple jean bleu foncé, d'un t-shirt noir et de sa veste en jeans, Neaven quitta sa maison avec un peu de retard. Il faut dire que la ponctualité n'a jamais été son fort déjà depuis le collège.
Sur le chemin pour se rendre au stade, Neaven rencontra son son ami qui lui avait donné rendez-vous. Sur la route, les deux garçons ne cessèrent pas de parler du nouveau joueur de l'équipe dont il avait entendu parler à plusieurs reprises dans les couloirs de la fac, sans pour autant savoir son nom ou même à quoi il ressemblait, ils savaient seulement qu'il portait le numéro9. La réputation de ce fameux joueur était en pleine création et ce jouait ce soir. Lorsqu'une nouvelle personne intègre l'équipe tout le monde est très vite au courant et colporte tout et n'importe quoi comme rumeur.

Une fois au stade, les deux garçons sautèrent directement sur les places du deuxième rand, ainsi il ont la vue sur tout le stade sans être trop prêt. Des applaudissement se faisaient entendre de l'autre bout du stade, signalant l'arrivée des joueurs sur le stade. les remplaçants se placèrent directement dans les "loges" et les joueurs principaux commençaient à jongler avec les ballons. Comme beaucoup de spectateurs, Neaven balayait son regard sur les joueurs pour tenter de trouver ou/et de reconnaître ce numéro 9 dont tout le monde parle, mais celui-ci manquait à l'appel des joueurs déjà sur le stade, il devait surement être remplaçants comme tout les nouveaux.
Un simple coup de sifflé et le match fut lancé, deux traits de couleurs sur les pommettes signe qu'il soutenait l'équipe universitaire dans laquelle il étudiait, Neaven se prêtait au jeu et acclama les joueurs ainsi que leurs buts. Un nouveau coup de sifflé et la mit temps montra le bout de son nez, mais toujours pas de numéro 9 en vue.
Après un quart d'heure le match repris et Neaven se réinstalla à sa place, une cannette de bière à la main. Vingt minutes de match passèrent et l'arbitre principale effectue le changement de joueur dans l'équipe de Neaven.
Tout à coup le commentateur lança le changement par micro: «Numéro 10 - Farrel sort. Numéro 9 - Horan rentre.» A ces mot, Neaven resta muet puis demanda à son pote qui était un peu surpris si il avait bien entendu Horan et celui-ci acquiesça. Neaven resta sans mot, tout en fixant le joueur attaquant rentrer dans le match.
Les vingt-cinq minutes restantes du match passèrent très lentement, le regarde toujours fixé sur le 9 qui ne montrait jamais son visage, Neaven s'impatientait, il attendait la fin du match et le banquet pour aller voir de plus prêt qui il était. Jusqu'à la fin du match, Neaven se fit des tas de films. «Et si il était réellement de ma famille? et si il était mon frère? non ma mère m'en aurait parlé!» Parfois il se mettait même a fredonner des mots incompréhensibles.
Le coup de sifflet de l'arbitre retentit, et le match se finissait enfin, des spectateurs se réjouissaient du scores et d'autres non, mais après cette apparition, Neaven s'en contre fichait. En une fraction de seconde il quitta les gradins Est pour se rendre là où aller se passer le banquet de fin de match. Après un bon gros quart d'heure d'attente une ruer d'applaudissement accompagnait l'entrée des joueurs dans la salle, mais la foule devant Neaven ne lui fit voir, encore une fois, que le dos du joueur. Après avoir poussé plusieurs épaules de gens présents sans être vraiment excusé, Neaven arriva enfin derrière cet Horan. Un coup de stress l'envahit soudain et d'un coup sec il retourna son regard vers son ami présent à ses côtés et celui-ci lui fit signe d'y aller, après tout si il ne faisait pas il regretterait plus tard. Le jeune homme pris son courage à deux et une profonde inspiration. Il avait extrêmement peur de la personne qui se retournera.
Après quelques secondes de réflexions et de respiration, Neaven tapota moyennement fort sur l'épaule du jeune homme ayant le même nom que lui.


Dernière édition par Neaven Horan-Scott le Mer 5 Juin - 22:30, édité 12 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Kenji-Neaven] - I see you finally and for the first time   Mer 5 Juin - 21:17




i don't really know where the
the world is but I miss it now



La pression qui monte, les gradins qui font un bruit inimaginable, un cœur qui bat de plus en plus et surtout cette adrénaline et cette envie de victoire. Il ne vit que pour ça : gagner. Il se fiche pas mal du reste, des gens qui l'entourent. Ils sont tous des adversaires à écraser, à éliminer. Il s'assoit sur le banc des remplaçants, étant donné qu'il est nouveau dans l'équipe, il n'est pas encore titulaire mais compte bien le devenir, par tous les moyens. Il imagine déjà sa grande carrière et non être assis sur un banc avec un maillot qui ne sera pas mouillé, les buts pas marqués et n'être que le spectateur de ce qui pourrait être sa consécration. Il fixe chaque pas, passe, les moindres faits et gestes des adversaires afin de comprendre leur tactique. Si beaucoup de gens pensent qu'il n'a qu'un corps et non un cerveau, ils se trompent. Il n'utilise seulement son intelligence que pour se venger, manipuler, calculer. L'arbitre lève enfin la main. Il est appelé sur le terrain après s'être échauffer sur le bord de la pelouse. Son cœur s'accélère, il a peur ? Oui. Mais il ne le montre pas. Il a peur de se louper, de se ridiculiser, de tomber face à ses adversaires, d'être déçu de lui-même ou que ses parents soient déçus eux aussi à leur tour. Voilà ce qu'il veut : la fierté de ses parents, celle qui vaut plus que n'importe quoi dans ce monde pourri. Il se redresse, fier de porter ce numéro, frappe la main de son camarade qui a plutôt bien joué, fait un clin d'oeil à celui-ci et rentre enfin sur le terrain. Un geste de la main pour saluer le public venu pour les voir jouer, il entre enfin dans le cœur de l'action et ne se fait pas attendre. Les passes s'enchainent, puis la passe décisive. Et là vient le moment que chaque footballeur mis au rôle d'attaquant vénère. Le but est devant lui, il roule le ballon sous ses pieds d'or comme le disent les gens, accélère la cadence en évitant un premier défenseur adverse. Ils ne l'arrêteront pas, ils doivent déjà le sentir, ça se voit dans ses yeux : la détermination, y arriver coute que coute. Puis le pied droit heurte le ballon qui part à pleine vitesse et vient s'écraser sur les filets au fond de la cage. Un public se lève tandis qu'un autre est déçu. Des cris, il a des frissons sur les bras, il se laisse glisser sur le sol, sur les genoux en hurlant. La rage de vaincre probablement.



« Félicitations monsieur Horan, quelle belle prestation ! » Il sourit et remercie de la tête l'homme inconnu qui passe sous ses yeux. Il pose avec certaines gamines qui lui servent de groupie avant de boire un jus de fruit que lui sert une belle jeune femme, brune. Il lui sourit. Si d'habitude il l'aurait immédiatement invitée à passer à l'étape supérieure, cette fois il n'oubliait pas la brune qui vendait des fleurs. Celle qui l'avait marqué. Il engloutit son jus de fruit, il a l'air totalement déshydraté, et épuisé par ces demandes de photos, comme s'il était extrêmement populaire parce qu'il avait marqué un but. Pour lui ce n'est pas assez, il en veut toujours plus. Un doigt tapote son épaule, il lève un sourcil interrogateur. Il est très loin de se douter qu'en se retournant sa vie allait changer, qu'il allait en pleurer, sentir une douleur insoutenable, des frissons sur tout son corps, haïr ses parents, ne plus se reconnaître. Pour lui, c'est encore quelqu'un qui veut des filons en football et non frère jumeau qu'on lui a caché depuis sa naissance. Il tourne le visage. Son sourire tombe soudainement, son visage de décompose. Aucun mot, le visage en dit déjà assez sur sa surprise, son déboussollement. Il est choqué, il sent son cœur battre tellement vite qu'il suffoque. Il a peur, il est terrifié, il pense d'abord rêver, puis lorsqu'il réalise que tout est réel, il a envie d'en finir, mourir et recommencer. Alors qui il est ? Alors qui lui a menti pendant tout ce temps ? Tout le monde ? Imaginez une seule seconde vous retourner et voir une personne qui a exactement le même visage que vous, le même grain de beauté au même endroit, la même taille, la même corpulence. Il a l'impression de se regarder dans un miroir à l'exception des cheveux. Il ne peut plus arrêter de regarder Neaven dans les yeux. Il affiche sa tristesse, sa rage, son envie de tout frapper, même celui en face de lui. « Bordel. » Le premier mot qui sort de sa bouche est plutôt spontané, à l'image de Kenji. Il passe une main derrière sa nuque et tente de se détendre. Il n'y arrive pourtant pas, ses poings se referment. « T'es qui putain ? » Il n'est pas poli ? Ce n'est pas dans ses habitudes, pas avec les gens qui ont la même tronche que lui et qui débarquent du jour au lendemain dans sa vie. Il sent ses joues se rougirent, non pas par intimidation mais bien par rage. Il se retient de frapper, peut-être pour attiser sa curiosité. Une seule question lui vient alors aux lèvres : qui est-il ? Pourquoi est-il pareil que lui ? Qu'est-ce que son père a bien t-il pu lui cacher pendant toute ces années, depuis sa naissance ? Et là, son monde s'écroule.

Revenir en haut Aller en bas
 

[Kenji-Neaven] - I see you finally and for the first time

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ONE LAST KISS. :: Independence Stadium.-